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Permis de conduire poids lourds

Un poids lourd est un véhicule imposant qui nécessite une parfaite maîtrise de la part du conducteur. C’est pour cette raison qu’un permis spécial est nécessaire pour le conduire.

Permis de conduire poids lourds, suivre une formation professionnelle

Le métier de routier nécessite une vigilance de tous les instants. En plus d’être toujours attentif, le chauffeur routier doit également faire preuve de rigueur, afin d’éviter au maximum l’exposition à d’éventuels accidents. C’est pour cette raison qu’avant de passer son permis poids lourds, tout individu doit suivre au minimum 300 heures d’apprentissage. Le type de formation suivie dépend du  véhicule à conduire, donc du permis visé. En effet, un poids lourd n’est pas seulement un camion destiné au transport de marchandises, il peut aussi être un véhicule destiné au transport des voyageurs. Pour l’un le permis C est requis et pour l’autre, il faut passer le permis D. Quand des remorques sont attelées au véhicule, il est également nécessaire de passer les extensions apportées à ces permis. Pour connaitre quel permis de conduire passer, il faut se référer au Poids Total Autorisé en Charge ou PTAC. Si le poids du véhicule a par exemple un poids supérieur à 3, 5 tonnes, c’est le permis C qu’il faut prendre. Afin de mieux préparer les personnes à leur futur métier, une réforme est apportée aux programmes dispensés dans les formations pour l’obtention d’un permis poids lourds. Désormais, les questions d’alcools et de stupéfiants, l’écoconduite et la manière de se tenir dans un tunnel sont abordées durant ces heures d’apprentissage.

La suspension du permis de conduire pour les poids lourds

Tout comme n’importe quel conducteur, le chauffeur de poids lourds peut voir son permis suspendu ou annulé. Cette situation peut arriver lorsqu’il a accumulé les infractions que les points de son permis sont nuls. Une fois le permis retiré, le conducteur ne peut en obtenir un nouveau que lorsqu’un délai de six mois est passé à compter de la date où le titre de conduite a été restitué. Si dans les cinq ans qui suivent l’obtention du nouveau permis de conduire, son titulaire se voit encore retirer la totalité de ses points, ce délai est reporté à un an. Selon les récidives et la gravité des infractions commises, le repassage d’un permis annulé ne peut se faire avant une date précisée lors de l’annulation. Dans le cas d’un excès de vitesse, ou d’une conduite sous l’emprise de l’alcool, le permis n’est pas annulé, mais suspendu temporairement.

Comment retrouver le droit de conduire un poids lourd

Des personnes ont besoin de leur permis de conduire poids lourds pour exercer leur fonction. Pour des obligations de sécurité, l’employeur doit vérifier systématiquement que le permis de conduire du chauffeur est valide avant de lui confier le véhicule de l’entreprise. Même si la vérification a été faite à l’embauche, il arrive que le permis soit annulé ou suspendu au cours du contrat. Ainsi, il revient au titulaire de prendre les dispositions pour retrouver son permis de conduire. Avant toute chose, le conducteur doit repasser à nouveau une visite médicale auprès de la commission médicale des permis de conduire de la préfecture. Selon les indications médicales, le candidat doit présenter un examen biologique, un GammGT aux résultats des tests psychotechniques à présenter. Si le résultat de ce contrôle médical et psychotechnique est favorable, le candidat est jugé apte à repasser son permis. Lors de l’examen, toutes les épreuves examen du code, conduite hors et en circulation sont à refaire. Il existe cependant une exception. Si à la date de l’annulation, le permis est daté d’au mois 3 ans, seule l’épreuve de code de la route est à refaire.

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Pour des dents saines et blanches

Avez-vous déjà été complexés par la couleur de votre dentition ? Si la réponse est positive, les raisons divergent. La convergence reste cependant sur le fait d’avoir des dents jaunes. À un moment de notre vie, nous sommes tous amenés à nous confronter à ce genre de problème. Avant tout, il faut savoir que les dents sont enveloppées de deux couches bien distinctes, l’émail qui donne la couleur blanche et la dentine. Le jaunissement provient de l’altération de l’émail du fait d’une alimentation trop acide ou du brossage intense. Si la couleur varie d’un individu à l’autre, il est possible de retarder cette couleur jaune.

Les recettes de grands-mères pour avoir des dents blanches

Avant de blanchir vos dents, consultez un dentiste ou un spécialiste. La consommation quotidienne de fruits contenant d’acide malique comme les citrons, les fraises et les pommes luttent efficacement contre les dents jaunes. Nous pouvons également frotter nos dents contre ces matières dans leur état brut. Mais il est possible de préparer des mixtures à base de bicarbonate de soude. Pour cela, il existe deux préparations notoires. L’une consiste à mélanger la moitié du jus de citron et une pincée de bicarbonate de soude. L’autre est une pâte issue de la composition de peroxyde d’hydrogène et de bicarbonate de soude. La quantité des deux éléments doit être égale. Il est conseillé d’appliquer ces mélanges à faibles doses après avoir brossé les dents pour lutter contre le jaunissement de la dentition et la mauvaise haleine. Nous pouvons nous procurer ces ingrédients à moindre coût dans les pharmacies ou chez l’épicier.

Blanchir ses dents avec des agents naturels

Le sel marin est à la fois un antiseptique et un antifongique. De par sa teneur considérable en iode, c’est un élément qui agit sur les dents pour les rendre éclatantes. Diverses méthodes permettent d’atteindre un résultat satisfaisant, après une application régulière allant de deux à trois fois par semaine. Nous pouvons tout simplement saupoudrer notre pâte à dentifrice habituelle de quelques grains de sel, et brosser nos dents avec. Nous pouvons aussi plonger notre brosse à dents dans de l’eau tiède salée, puis laver nos dents. Le charbon végétal est pareillement un agent naturel de blanchiment des dents avec une utilisation périodique. L’idéal est de mettre la poudre de charbon végétal qu’on va utiliser dans une tasse, de prendre ensuite un coton-tige, de le tremper dans de l’eau puis dans la poudre, et de frotter les dents une à une.

Des dents blanches en utilisant des procédés médicaux

Lors d’une visite chez le chirurgien dentiste, vous pouvez lui demander des conseils pour obtenir des dents blanches rapidement. L’emploi de gel ou de la pâte à dentifrice blanchissants produisent un effet éclaircissant, qu’ils soient vendus avec ou sans le liquide de rinçage. Concernant le gel, il faut étaler une petite quantité sur les dents, attendre 5 à 15 minutes, puis rincer la bouche avec de l’eau tiède. L’utilisation varie de deux semaines à un mois. Pour la pâte, elle s’applique comme une pâte à dentifrice classique. Cependant, des bandes blanchissantes peuvent aussi être prescrites. Les résultats sont étonnants. Les dents blanches peuvent durer jusqu’à 12 mois après un traitement minimum de deux semaines. Deux applications par jour suffisent. Mais il faut terminer toute une boite. La bande doit recouvrir la zone à traiter. Laissez agir 15 minutes. Le produit va mousser avant que la bande ne soit dissoute. Rincez votre bouche et enlevez les petits résidus à l’aide d’une brosse à dents.

Si auparavant seules les personnes fortunées avaient des dents d’une blancheur éclatante du fait des frais déboursés à la dentisterie, actuellement, le blanchiment des dents devient simple et accessible. Il est à la portée de tous comme vous pouvez le voir ici http://www.souriredereve.com.

Cependant, il faut respecter les concentrations indiquées pour limiter les dégâts causés à l’émail et aux gencives. N’oubliez pas, avant de se lancer dans le blanchiment, il faut consulter votre dentiste. Voilà, maintenant vous pouvez montrer votre plus beau sourire..

Les avantages de vivre dans une résidence pour personnes âgées

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Lorsque l’on vieillit, on est certes confronté à un tas de questions spirituelles et à d’autres purement pratiques. A partir d’un certain âge il devient difficile de vivre seul. Se pose alors la question des résidences pour personnes âgées. Pour certains, très fiers, ou très indépendants, ce n’est même pas envisageable. Admettre leur perte d’autonomie est pour eux inconcevable. Mais si on se penche un peu sur la question, on se rend compte que ces établissements peuvent présenter de nombreux avantages.

Et le premier avantage qui nous vient à l’esprit est probablement la sécurité. Sécurité en matière de santé, mais également sécurité par rapport au monde extérieur.

Lorsque les personnes âgées vivent seules, elles sont très vulnérables, il suffirait qu’elles chutent ou se blessent sans pouvoir appeler l’aide pour que les conséquences soient dramatiques. Les chambres sont habituellement équipées de sonnettes d’alarme et des contrôles sont opérés souvent.

Les maisons de retraite sont des établissements entièrement sécurisés et sont surveillées 24 heures sur 24, ne laissant jamais les pensionnaires être les cibles de voleurs ou agresseurs, comme cela pourrait être le cas dans une maison individuelle. Ces maisons sont équipées d’alarme incendies, contre les vols et de manière générale garantissent une sécurité maximale aux pensionnaires qui n’ont plus à se soucier de leur sécurité et peuvent ainsi vivre confortablement.

Un second aspect en faveur de ces établissements est la vie sociale. Il n’est pas rare que les aînés qui envisagent d’entrer dans de tels établissements soient veufs et/ou  que leur familles soient éloignées. Dans les maisons de retraite ils évitent la solitude. Ils sont d’une part entourés par le personnel soignant et d’autre part ils peuvent faire des rencontres parmi les pensionnaires et reconstruire une véritable vie sociale nécessaire à l’épanouissement de tout un chacun. Ceci est très important, car les interactions avec d’autres personnes contribuent grandement au bien-être et au maintien de l’équilibre psychologique. Certains chercheurs placent même les relations humaines au centre du bien-être psychologique et physiologique.

La présence permanente de soignants garantit également aux pensionnaires les meilleurs soins et un haut niveau de confort qu’il est difficile d’atteindre à domicile. Des gens spécialisés dont la vieillesse est le métier veillent en permanence. Des soins appropriés sont dispensés.

En résidence pour personnes âgées, les tâches de la vie quotidienne des seniors sont significativement allégées. La plupart des tâches ménagères, sont prises en charge par l’établissement. Les dîners sont préparés pour eux, leur linge lavé le ménage fait.

Aussi ces établissements organisent souvent des activités culturelles, ou des spectacles, permettant à leurs pensionnaires de développer leur créativité et de poursuivre leur épanouissement personnel. On pense trop souvent en effet, que les aînés ne se développent plus et n’apprennent plus.

Enfin, les résidences pour personnes âgées sont le plus souvent, situées dans des cadres agréables et proches de la nature assurant aux pensionnaires le calme et la relaxation nécessaires..

L’importance de bien choisir son dentiste

Vous le savez sûrement, l’hygiène dentaire est primordiale pour une bonne santé générale. En effet, les dents sont vivantes et reliées à votre système vasculaire. Une infection à une dent peut se propager à tout votre corps avec des conséquences dramatiques.

Il a été prouvé par de nombreuses études que les foyers infectieux dans les dents peuvent avoir des conséquences sur le système cardio-vasculaire et artériel. Les infections chroniques respiratoires et ORL sont très souvent liées à une infection dentaire, de même que les accidents vasculo-cérébraux comme les infarctus, les anévrismes, etc.

Les infections chroniques peuvent même avoir pour conséquence une mauvaise gestion du diabète.

Une inflammation gingivale chronique peut même influencer le déroulement d’une grossesse en augmentant le risque d’un accouchement prématuré.

Une infection dentaire peut aussi avoir un effet sur les yeux. La production de bactéries peut conduire à une inflammation de l’œil (Uvéite) qui se manifestera par une perte d’acuité visuelle et de rougissement. La relation entre une infection dentaire et une uvéite est si importante que l’examen de l’appareil dentaire est automatique lors du bilan étiologique d’une uvéite.

En sachant cela, on comprend pourquoi il est aussi important de bien choir son dentiste que son médecin généraliste. Lors du choix de votre dentiste, il sera important de prendre en compte les trois critères ci-dessous :

  1. L’hygiène est de toute évidence le critère de sélection principale. Lorsque votre dentiste travaille sur vos dents il peut se produire des saignements. Un environnement sale et des pratiques peu hygiéniques pourraient mener à des infections, qui comme nous l’avons vu peuvent prendre des dimensions dramatiques.
  2. Vous aurez envie également de choisir un dentiste faisant preuve de professionnalisme avec qui vous vous sentez en confiance et qui soit compétant. En effet, les interventions dentaires peuvent être impressionnantes, comme l’arrachage de dents ou autre. Pour ces cas il est important de se sentir à l’aise et d’avoir une confiance totale en son dentiste.
  3. Un bon moyen de ne pas se tromper est de se pencher sur les références du dentiste. Renseignez-vous dans votre entourage si quelqu’un le connaît ou a eu à faire à lui. En général le bouche à oreille est une source fiable.

Pour trouver un bon dentiste à Laval  visitez http://www.souriredereve.com/

Pour plus d’informations vous pouvez aussi visiter le site de l’association des dentistes http://www.acdq.qc.ca/dentistes-et-etudiants/perfectionnement-professionnel/.

La cigarette électronique : amie ou ennemie de la lutte anti-tabac ?

Le recours à la cigarette électronique est en pleine progression chez les 13 millions de fumeurs que compte la France. On estime que 1,5 millions de Français on déjà essayé cette alternative au tabac, ce qui se traduit par un impact sensible sur les ventes de tabac et de traitements d’aide à l’arrêt du tabac, comme les patchs ou la gomme.

Le Haut Conseil de la santé publique (HCSP) a rendu public, le mercredi 28 mai, un avis très attendu sur la pratique du « vapotage », c’est à dire l’action de consommer de la nicotine grâce à une cigarette électronique.

Le Conseil a ainsi admit que la e-cigarette est une véritable alternative au tabac. A ce titre, elle peut être considérée comme un outil efficace pour un fumeur qui souhaite réduire sa consommation de cigarette classique. Cette pratique expose moins l’individu à des substances dangereuses comme les goudrons et les autres produits toxiques présents dans le tabac. D’un avis unanime, la cigarette électronique présente des risques moins grands que le tabac qui tue environ 75,000 personnes chaque année en France.

Pour le moment, rien ne prouve que la cigarette électronique conduise à l’arrêt du tabac. En effet, la majorité des « vapofumeurs » utilisent alternativement la cigarette habituelle et la cigarette électronique. Dans ce cas, l’impact sur la morbidité de cette nouvelle solution est faible. On comprend que le HCSP se montre très prudent sur le sujet, tandis que l’Association indépendante des utilisateurs de la cigarette électronique déclare à l’inverse que 75 % des membres de son forum en ligne envisagent d’arrêter définitivement le tabac. De nombreux sondages viennent étayer les témoignages en faveur de la pratique du vapotage.

A contrario, le HCSP met en garde sur l’utilisation de la cigarette électronique comme porte d’entrée vers le tabagisme. Il y aurait en effet un risque de normalisation de la consommation de nicotine via une pratique en apparence moins violente pour l’organisme. De fait, l’industrie du tabac étudie en profondeur les intérêts commerciaux liés à au nouvel usage qu’est le vapotage et se positionne déjà sur ce produit.

Le HCSP préconise, entre autres, d’observer périodiquement les modes de consommation et de sevrage pour éviter que la pratique du tabagisme n’évolue plutôt qu’elle ne disparaisse. Il invite ainsi à proscrire l’usage de la cigarette électronique dans les établissements publics, et à inscrire l’interdiction du vapotage dans leur règlement intérieur. Le ministère de la santé, sous l’impulsion de la ministre Marisol Touraine,  va prochainement établir un cadre réglementaire en termes de publicité, de taxation, de restrictions de vente aux mineurs, etc. A New York, depuis le 29 avril, la cigarette électronique est bannie dans les lieux publics, restaurants, parcs, à l’instar des cigarettes et du tabac. e mercredi 30 avril, Marisol Touraine, s’est dite favorable à l’interdiction de la cigarette électronique dans « certains lieux publics » en France.

On le voit, entre outil permettant de réduire les risques pour la santé ou porte d’entrée vers la tabagisme, le débat sur la cigarette électronique n’est pas encore tranché.

Pour vous procurer des cigarettes électroniques au Québec visitez le site http://boutique-cigarettes-electroniques.com/ ou la page Facebook https://www.facebook.com/BoutiqueCigarettesElectroniques.

Les écoles de conduite en roue libre

Depuis presque 56 ans, les auto-écoles délivrent à des générations de Français la formation nécessaire à l’obtention du permis de conduire. Le précieux sésame rose a été -et est toujours – pour beaucoup un véritable sésame pour la liberté. Pour certains, il a aussi offert la possibilité d’exercer un emploi. L’école de conduite est ainsi devenue, dans un pays qui s’est fortement équipé en véhicules de toutes sortes sur cette période, une véritable institution, et le moniteur d’auto-école a longtemps été respecté (voir craint).

Pourtant, les établissements d’enseignement de la conduite automobile  font grise mine. Les exploitants d’auto-écoles du nord de l’Île-de-France ont lancé il y a une semaine une grande opération escargot pour manifester, entre autres, contre la pénurie d’inspecteurs. Ce mouvement est le dernier d’une longue série qui marque le malaise d’une profession qui se sent victime d’une conjonction de mauvais signaux en provenance de l’État.

En effet, une majorité des 11 000 auto-écoles que comptait la France en 2005 connaissent de nombreuses difficultés depuis quelques années. Elles sont d’abord d’ordre économique. Le coût de la formation est pourtant jugé très élevé par beaucoup d’élèves. Il faut prévoir un budget global compris entre 1000 et 1500 euros en moyenne. Le forfait pour le code s’élève à 150 euros et l’heure de conduite est fixée à 31 euros.

Néanmoins, il est difficile pour de nombreuses écoles de conduite d’atteindre le seuil de rentabilité. Les auto-écoles subissent aussi ce que de nombreux responsables syndicaux appellent « une concurrence déloyale », avec d’une part l’apparition d’établissements « low cost » et d’autre part des associations qui se lancent en proposant des leçons de conduite sans avoir l’habilitation.
À cela s’ajoute une crise de reconnaissance. De nombreux moniteurs d’auto-école sont rémunérés au SMIC, malgré leur diplôme d’État et la responsabilité qui leur incombe. Les gérants sont également confrontés à des changements fréquents de la manière d’établir des documents administratifs.

Les manifestations du 29 mai portaient sur le nombre insuffisant d’inspecteurs du permis de conduire. Dans les grandes villes comme Paris, Lyon ou Marseille, il n’est pas rare qu’un candidat attende trois mois pour repasser son permis quand il a échoué à son examen. Le système est perturbé par le fait que seuls les élèves passant le permis pour la première fois disposent d’une place automatique avec un inspecteur. Les redoublants, quant à eux, devront patienter jusqu’à ce qu’un créneau se libère sur les sessions. Cette situation pèse sur les moniteurs d’auto-école qui sont en première ligne devant la frustration, voire la colère des élèves.

Autre enjeu de taille pour les écoles de conduite : l’examen du code. Le ministère envisageait d’enseigner cette discipline une heure par semaine dans les lycées. Cela aurait représenté un manque à gagner énorme pour les auto-écoles. Pour l’instant, le projet est enterré mais les syndicats et les responsables d’établissements restent vigilants.

Pour une école de conduite professionnelle au Québec visitez http://www.ecolelauzon.ca .

L’école de conduite

Le Québec, avec ses grandes étendues, est une province faite pour la voiture.

Depuis 2010, l’école de conduite est ainsi le point de passage obligé pour les jeunes conducteurs. En effet, tout nouveau conducteur doit désormais suivre des cours dispensés par des écoles de conduite pendant une période de 8 à 12 mois.

Cette mesure législative fut prise pour lutter contre les dangers de la route, dans le but de rendre ce moyen de transport le plus sécuritaire possible. Cette formation doit suivre la cadre fixé par la réglementation et comporter une portion théorique et pratique visant à enseigner au futur usager d’un véhicule de promenade une utilisation optimale de celui-ci.

Particulièrement, le contenu de la formation dispensée par les écoles de conduite permet aux nouveaux conducteurs d’acquérir les compétences requises pour devenir des conducteurs responsables, prudents et coopératifs.

L’ AQTR (Association québécoise du transport et des routes) établit une liste des écoles de conduite habilitées à dispenser les cours de conduite, une des meilleures étant l’École de conduite Lauzon www.ecolelauzon.ca

L’école de conduite fera en sorte de porter votre attention sur les comportements dangereux (vitesse, alcool, drogues) mais aussi sur l’anticipation des risques. L’école de conduite sera l’interface entre vous et les services de la province, de la SAAQ (Société des Assurances Automobiles du Québec) et de l’AQTR. Elle encadrera l’ensemble de vos démarches.

L’école de conduite, en général, établit avec vous un contrat de formation qui fixe précisément les objectifs réglementaires à atteindre. Elle évaluera avec vous vos points forts et vos points faibles et vous proposera des solutions pédagogiques adaptées à vos besoins.

La formation dans une école de conduite et établie est régulièrement révisée par l’ensemble des partenaires garant de la sécurité au volant. Cette formation comprend plusieurs phases subdivisées en modules de progression.

La formation commence tout d’abord par la partie théorique. L’enseignement de cette première partie théorique, qui comporte cinq modules théoriques. Cette formation aura pour cadre l’apprentissage des règles de la conduite courtoise basée sur le « guide de la route ».

Une fois cette formation suivie, vous devrez faire un test visuel dans un des nombreux centres de la SAAQ. L’école de conduite se chargera du suivi du dossier administratif et réunira avec vous toutes les pièces essentielles à la finalisation de votre dossier.

La réussite à cet examen vous permettra de passer à l’étape de suivante de votre apprentissage, vous donnant notamment la possibilité d’entamer la phase d’apprentissage à la conduite. Dès l’obtention de ce permis d’apprenti conducteur vous aurez la possibilité de conduire votre propre véhicule automobile (sous certaines conditions).

Dès lors commence votre période d’apprentissage à la conduite. L’école de conduite sera à vos côtés pour vous transmettre les rudiments de la conduite, mais vous pourrez améliorer votre conduite dans votre propre véhicule accompagné d’une personne ayant déjà un permis de conduire de promenade.

Un véritable examen portant sur le contenu théorique sera réalisé dix mois après l’obtention du test visuel. Votre école de conduite vous inscrira directement auprès des services de la SAAQ qui s’occupera de la réalisation de ce test.

Enfin, deux mois après ce second examen théorique l’examen pratique relatif à l’évaluation de votre pratique de conducteur sera réalisé. Le succès à cet examen vous donne le droit à un permis probatoire.

Avec ce permis probatoire s’ouvre à vous les grands espaces du Québec.

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